Art et Culture

GASKARYA – Le son pour art de vivre, présente « 4REAL » by TOOLN

Pour de vrai...

Vous l’aurez compris, TOOLN, c’est un concentré de talents qui se sont ralliés autour d’une valeur centrale qu’est la musique. Sans tabous, sans limites et sans frontières, le collectif s’attèle à faire du son un art de vivre. Aujourd’hui, c’est Gaskarya qui nous ouvre une petite part de lui. Il nous livre également les coulisses d’un de leur titre « 4REAL ». Un titre, qui swing où l’on parle d’authenticité, d’ambition, de dépassement, mais aussi de la réalité de ce métier passion mal valorisé à Madagascar.

Artiste solaire...

Comme tous les membres du groupe TOOLN, Gaskarya est lui aussi un artiste polyvalent et accompli. Mais au-delà de ça, c’est un mélange subtil d’énergie positive et d’enthousiasme qui se démarque par son flow tantôt agressif, tantôt sensuel, mais qui nous parle, peu importe le texte. Amoureux de la musique, en recherche perpétuelle d’évolution et d’amélioration, il fait également partie des artistes qui portent haut les couleurs de la belle ville de Diégo-Suarez.

1) Comment te décris-tu ?

Comme un soleil, j’illumine les pièces où je rentre.

2) Pourquoi GASKARYA comme nom de scène ?

Je ne veux pas être un ambassadeur de quoi que ce soit, je trouve juste que ça sonne.

3) Quelle est la place de la musique dans ta vie au quotidien ? Si tu dois choisir une chanson à écouter en boucle 24h, quelle serait-elle ?

Le son c’est mon bunker. Pour ceux qui connaissent le manga Dragon Ball, c’est un peu ma salle du temps : là où je suis le plus moi même et face à moi même.

La chanson que j’écouterais en boucle pendant 24h, c’est mon deuxième titre studio S.O.S produit par Thony.

4) Comment vois-tu le groupe dans 5 ans ?

En train de vivre nos rêves : vivant de la musique et de notre art.

5) Comment est née « 4 REAL » ?

On a voulu parler de faire les choses pour de vrai qui qu’on soit, arrêter les faux semblants. Être clair: parler-vrai, chanter vrai. Soutenir pour de vrai, journalistes ou auditeurs. Qu’importe le domaine même si ici c‘est plus le rap et l’ambiance mesquine au sein du monde du spectacle qui sont plus mis en exergue : avoir des épaules à la largeur des propos qu’on tient, ou du rôle qu’on a.  

6) Aurais-tu pu choisir d’autres genres musicaux à part le rap ?

Le Rock, plus orienté vers le New Metal à la Linkin Park.

7) De quoi es-tu certain aujourd’hui ?

Tout se paie que ça soit en bien ou en mal, surtout les efforts.

« Le son c’est mon bunker, c’est là où je suis le plus moi même et face à moi même. »